Signez la Pétition

Pétition pour l’ouverture d’un grand débat national sur la multiplication des actes racistes anti-Blancs et la sensibilisation du Gouvernement à ce phénomène.

 

+ 8000 signatures

DESTINATAIRE:

Monsieur le Président de la République Emmanuel Macron:

Objectif: 100 000 signatures

Madame, Monsieur,

Cette pétition est un appel à rompre le silence, à mettre un terme à une situation inacceptable depuis trop longtemps.

Chaque jour nous constatons des faits, des gestes, des paroles et des regards que l’on ne peut que qualifier d’hostiles, peut-être même de racistes. Mais puisque nous n’avons pas le droit d’en parler… ils n’existent pas.

Quand Hafsa Askar, vice-présidente de l’antenne lilloise de l’UNEF, s’est permise d’écrire sur tweeter « On devrait gazer tous les blancs, cette sous-race » avons-nous assisté à un tollé d’indignation ? à une condamnation ferme dans les grands médias ? Et qu’en ont dit les politiques ?

Imaginons que d’autres communautés ethniques de notre pays aient ainsi été prises pour cible, que croyez-vous qu’il se serait passé ? Combien de voitures brûlées, de vitrines brisées, de magasins vandalisés, combien de Marches pour le respect et de manifestations débordantes de violence ?

Pourquoi ces différences de traitement ?

Parce que certains ont le droit d’être victimes, d’autres non.

Parce que notre silence est pour beaucoup synonyme d’acceptation.

Officiellement, le racisme dont on parle, celui qui est médiatisé, ne toucherait que les populations dites numériquement minoritaires.  Un Blanc, lui, ne peut pas en être victime. C’est impossible, cette forme de racisme n’existe pas. Ou il faudrait appeler ce phénomène autrement, mais on ne sait pas trop comment.

Allons-nous attendre que la situation se dégrade davantage pour oser enfin nommer les choses ? Soyons clairvoyants :  quand les médias s’occuperont enfin de cette thématique sensible, il sera déjà trop tard.

Nous pensions pouvoir compter sur les grandes organisations antiracistes de notre pays, ces institutions qui prétendent combattre le racisme de manière universaliste, qui prétendent œuvrer pour davantage de justice et de tolérance dans la société. Or, ces organisations refusent en grande majorité de considérer le problème du racisme anti-blancs, afin de ne pas « faire le jeu de l’extrême droite » comme l’a déclaré le Président de SOS Racisme !

En 2013, la LICRA s’était pour la première fois portée partie civile pour un cas de racisme anti-Blancs ; la représentante du ministère public avait déclaré : « Je ne vois pas pourquoi, aujourd'hui, parce que les propos sont de traiter un Blanc de sale Français, il ne faudrait pas faire application de la loi », ajoutant : « La loi est la même pour tout le monde ».  

Et l’avocat de l’association, Monsieur Mario Stasi, avait prévenu : « Nier l'existence du racisme anti-blanc est dangereux ».

C’était en 2013, que s’est-il passé depuis ?

Au fond, c’est toujours le même raisonnement qui est à l’œuvre : ne pas faire de vagues, ne pas susciter de réactions trop vives, ne pas exacerber les tensions…

Il est ainsi plus simple de continuer à ignorer les victimes dociles, de les condamner au silence, ce silence qui ne dérange personne.

Gardons en mémoire le cas de cette jeune fille de 18 ans violée en réunion à Evry parce que blanche. Lors du procès, le procureur a préféré ne pas retenir la composante raciale pour éviter « le tapage médiatique ».

La paix sociale est préservée. La jeune fille, quant à elle, restera durablement traumatisée ; mais quelques vies gâchées importent peu aux divers responsables dont le souci premier est de ne pas mettre en péril leur bonne réputation en intervenant sur un sujet trop sensible.

En attendant, les réunions en non-mixité se multiplient en l’absence de réaction, la parole se libère, les discours franchement anti-Blancs ne sont pas condamnés, ce qui autorise ainsi une montée de l’hostilité envers la population blanche, des allusions à peine voilées, des injures, crachats, tags, actes violents. Puisque, paraît-il, c’est permis…

Puisque les grands médias généralistes préfèrent ne pas faire état de ces dérives, ne pas relayer les faits divers et se garder de porter un regard critique sur ces sujets par crainte d’être assimilés à l’extrême droite.

Pouvons-nous endurer plus longtemps ce silence coupable des médias ?

Et que dire de l’aveuglement volontaire chez la plupart des Politiques ?

Lâcheté ? Calcul électoraliste ? Soucis d’apaisement des uns au détriment des autres ? Ceux qui se taisent n’avivent pas les tensions, n’organisent pas de réunions ethniques, ne revendiquent rien pour eux, ne demandant qu’à vivre en paix. Oui, vous, moi, pour nos enfants, nous n’aspirons qu’à la paix et à la justice sociale.

Nous sommes tous concernés par le problème du racisme anti-Blancs car les questions ici en jeu sont les suivantes : Dans quel monde voulons-nous vivre ? Quel monde voulons-nous transmettre à nos enfants ?

Allons-nous laisser nos enfants grandir et vivre dans un monde fait de tensions et de conflits communautaristes, voire inter-ethniques ?

C’est pourtant ce qui se profile et que l’on peut constater si l’on pousse la porte d’une école ou d’un collège.

Aujourd’hui, en refusant de voir la réalité en face, ou en la niant, comme le font tous les jours nombre de médias, on vous méprise, et on compte surtout sur votre silence.

Certains élus, on l’a vu dans nombre de banlieues, jouent avec le feu en regardant ailleurs.

Allons-nous cautionner encore longtemps cette politique de l’autruche ?

Notre silence encourage les discours racistes.

Notre silence favorise les discours extrémistes.

Après celui des politiques, notre silence aussi deviendra coupable.

Allez-vous être de ceux qui se taisent et acceptent de subir, acceptent l’impunité de certaines organisations racistes extrémistes ? Allez-vous cautionner longtemps encore l’inaction des Politiques par un silence respectueux ?

Allez-vous longtemps encore accepter cette incapacité à s’engager, ce manque de courage décisionnaire ?

Bien sûr que non !

Ne fermons pas les yeux ; ouvrons ceux de nos dirigeants. Ni haine, ni angélisme : de la clairvoyance !

Si nous unissons nos voix, si nous agissons ensemble, nos dirigeants ne pourront plus nous ignorer.

 

Il est urgent de faire entendre la parole de ceux qui subissent la double peine : le rejet de ce qu’ils sont et l’incitation au silence. Il est urgent pour chacun de nous de reconnaître notre part de responsabilité car nous avons la possibilité d’agir :

Signer cette pétition c’est combattre l’injustice, c’est refuser de laisser les victimes dans l’indifférence généralisée, c’est s’opposer à la facilité, aux postures de fuite, à la lâcheté, qui coupent court à tout débat

Ensemble nous pouvons endiguer un phénomène destructeur.

Ensemble nous pouvons redonner à ce pays la cohésion sociale qu’il perd jour après jour.

Agissons enfin, faisons entendre notre voix, refusons l’injustice, le deux poids deux mesures, le déni de réalité.

Ensemble, signons cette pétition.

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